Principat de Vaynemir (Finie)

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Principat de Vaynemir (Finie)

Message  Principat de Vaynemir le Jeu 9 Fév - 19:56

Principat de Vaynemir
Dea fertilis !

Les Amazones (Vaynemir)


  • Alignement : Chaotique bon
  • Traits raciaux : Faible natalité (Production de nourriture : -20%), Peuple des forêts (Taille des cases +25% pour toutes les forêts.), Société Matriarcale (Cette société ne comprend aucun individu de sexe masculin.), Nées pour la guerre (ATK et DEF des unités militaires : +1), Polyvalent (+5% à la production de toutes les ressources et de la science.)
  • Espérance de vie : 160 ans (40 points)
  • Description Physique : Les Amazones sont de la même souche que les Andals. De cela du moins on est sûr. Elles mesurent sensiblement la même taille qu’eux, présentent les mêmes caractéristiques musculaires et la même endurance, mais vivent généralement dans des climats plus chauds, et beaucoup plus hospitaliers. En outre, elles ont quitté leurs clans il y a des siècles et leur profil génétique s’est fortement mélangé à celui des humains qu’elles côtoient dans leurs nouvelles terres, de sorte que leur teint de peau est en général plus foncé, et leurs cheveux plus souvent noirs ou bruns que blond ou roux. Elles ont généralement érigé des sociétés exclusivement féminines dans les forêts du Vaynemir, mais parviennent toutefois à un accroissement démographique grâce à leurs liens commerciaux avec les humains d’Estreness et d’Arveliande.

Le Duché d'Aumont


  • Nom : Principat de Vaynemir
  • Fonctionnement politique : Monarchie élective.
  • Armoiries :


  • Couleurs : Rouge et Or, ou juste or, ou juste rouge
  • Province d’origine : Province numéro 12 : Delta du Vaynemir.
  • Histoire : L'origine du peuple de Vaynemir et de son arrivée jusque là reste un secret que seul l'Histoire connaît. Il y a beaucoup à parier qu'après le cataclysme les Andals avaient perdu tout repère de ce qu'ils avait bâti. Loin de cette vie prospère, de ce monde qu'ils maîtrisaient, le choix fut difficile pour certains : rester et mourir ou partir et mourir ailleurs. Dans une des communautés dont le prix de la survie fut déjà très cher, toutes les familles se réunirent et acceptèrent le choix ultime : quitter les terres ancestrales pour essayer de se reconstruire, de vivre là où les plantes poussent et où les animaux peuvent paitre aisément. Un matin partit donc cette longue colonne peinée, dont l'entreprise semblait dès le départ vouée à l'échec faute de guides et de réserves suffisantes. Ainsi ils partirent de Narendale pour traverser un continent encore sous le choc ... Face aux Orcs, il fallu se battre et continuer sa route. Face à certains humains ils fallu laisser derrière eux des familles entières incapables de marcher, et face à la Mer Intérieure ils finirent par tomber sur ces Terres maudites où tant périrent pour vaincre le Ténébreux. Là il fallu payer le passage chez les elfes et les humains qui résidaient en ces terres, et au sortir de cette zone terrorisée par les Harpies, ils ne furent plus si nombreux. Qu'allaient-ils devenir ? Que leur restait-il réellement ? L'épuisement, la lassitude et la peur les poussèrent à mettre fin à cette errance sans limite ... Face au Vaynemir indomptable il était temps de s'arrêter. Tout ce bois et cette humidité, cette zone propice à s'installer, tout cela semblait être un nouveau foyer agréable après un tel voyage.

    Pourtant il n'en était rien. Ces colons aux tenues en lambeaux s'attelèrent à leur tâche la plus grande : survivre. Au milieu de ces bois, de ces contrées dont ils ne connaissaient rien, vivaient un mal étrange ... Des bêtes, des bêtes comme nulles autres pareilles, féroces et hostiles, qui n'hésitaient pas à se battre et à tuer. Etaient-ils venus jusque là pour mourir de la sorte ? Avaient-ils traversé tant de terres, et vécu tant d'épreuves pour buter contre une ultime menace qui voulait les dévorer ? Leur nombre était déjà si réduit, et leur petite communauté commençait à trouver ses marques au bord des branches de ce fleuve ... Ils avaient quitté leur terre pour un tel spectacle, ils ne pouvaient donc pas accepter de se laisser mourir face à cet ennemi inconnu. Ils n'avaient pas vaincu les mers autrefois ni quoi que ce soit qui puisse vivre dans leurs terres glacées pour ne pas résister à ces immondes animaux. Cette histoire est la seule connue de tous, celle de la lutte initiale de ces Andals pour maîtriser ce nouveau monde, car oui il était question de maîtrise : prendre le contrôle de ces forêts, de ces rives, et de ce climat, mais surtout réduire à néant cette menace. Au début on construisit des murs et on se défendit, parce qu'il n'y avait rien d'autre à faire, à part espérer que le Dieu Unique approuve cette survie ... Mais rien n'y faisait. Plus de naissances il y avait, plus de morts il y avait. La vie était difficile, dans les premiers temps, car cette moiteur ne semblait jamais disparaître, pas même l'hiver. Alors on espérait, parce qu'on savait que la prochaine génération s'y habituerait un peu mieux, parce qu'ils n'auraient pas connu le froid de ces terres lointaines qui n'étaient plus qu'une poussière de souvenir dans l'esprit des plus vieux.

    Mais les mois passants, et les premières années commençant à s'agrainer, la vie s'arrangeait entre développement et escarmouches sporadiques. Les plus âgés commençaient à n'être plus qu'une poignée, face à ces combats répétés, et un jour il fut décidé d'agir, sous la direction du Chef d'alors. Tous les hommes furent mis en arme, qu'importe leur âge, et on les prépara à aller finalement tuer cet ennemi toujours plus envahissant. Les femmes, elles, invoquèrent l'Unique dans l'espoir que finalement ils seraient libérés de cet ennemi. Le moment venu, les hommes partirent dans l'épaisse jungle, loin du fleuve, laissant derrière eux une communauté où les femmes régnaient. Cette campagne militaire fut un succès mitigé, les principaux camps d'hommes lézards furent massacrés et réduits en cendre, mais lorsque la fureur de leurs survivants éclata, la dernière bataille fut un bain de sang. De cette histoire ne sont restés les témoignages que de quelques survivants, revenus d'entre les bois et d'entre les morts. Mais durant ces semaines loin de chez eux, beaucoup de choses avaient changé. Face à la nécessité de faire vivre une communauté grandissante, chacun du prendre sa responsabilité. Et lorsque l'on parle de chacun, on parle des femmes. Femmes vaillantes, guerrières, intelligentes, elles était surtout la débrouillardise incarnée. En si peu de temps elles avaient réorganisé leur petit monde autour d'une nouvelle Chef, et l'attitude hostile des survivants, face à elle, poussa donc à réagir encore plus. On les accusa de vouloir régner là où ils n'avaient fait qu'apporter la guerre, et que leur disparition apporterait enfin la paix dans cette société qui ne demandaient qu'à s'épanouir. Lorsque l'un tenta de détrôner cette nouvelle tête dirigeante, celle-ci lui éclata la tête sa masse d'arme, Etoile du Matin.

    C'est ainsi que l'on raconte communément les origines du Principat. Aux origines tout fut compliqué, mais lorsque les femmes prirent conscience qu'elles étaient désormais libres de leur destin, il ne fut plus possible de revenir en arrière. Face au constat que l'Unique ne les avait jamais aidé dans cette errance, certaines commencèrent à se tourner vers ce qu'elles appelaient la Déesse. C'était une croyance qu'elles avaient pu voir et entendre par le passé, lors de la Grande Traversée, et aujourd'hui elle prenait sens. Ce n'est qu'à partir du moment où une Chef commença ouvertement à y faire référence que ce culte devint majoritaire, allant nettement plus dans le sens de cette société devenue matriarcale. Désormais les anciennes coutumes furent abolies, et c'est dans l'optique de cette nouvelle société que tout fut remodelé. Les familles disparurent à partir du moment où l'homme n'avait plus de rôle, et n'existait plus, et face à cette égalité entre toutes, on commença à choisir entre toutes celle qui devrait diriger pour les mois à venir. Peu à peu la coutume fut de rassembler toutes les mères, celles qui avaient contribué par la naissance à la survie de la cité, pour qu'elles élisent leur nouvelle Chef, celle qui serait chargée de diriger pendant les années à venir. Etoile du Matin devint un smbole que l'on transmis à chaque nouvelle Chef, et petit à petit ce monde désormais féminin se bâtit grâce à la volonté et à la robustesse de ces anciennes Andals devenues aujourd'hui des filles de ces bois tropicaux. Désormais on préparait toutes les filles à se battre, et toutes étaient nées pour la guerre, dans la nécessité de savoir se défendre au cas où un esprit mal intentionné voudrait les annexer (et pire) ... Quant à la survie de la société, elle fut facile, entre marchands de passage, échanges avec les communautés humaines sur les côtes et autres joyeusetés du genre. Les enfants masculins, eux, étaient abandonnés à leur sort chez ceux qui les acceptaient, pour que se perpétue cette société purement féminine. Et lorsqu'il y avait trop de femmes, on leur permit de s'établir plus loin, de peupler les forêts environnantes où une vie paisible était possible. Cela permet d'expliquer pourquoi une poignée de sociétés amazones sont si amicales avec le Principat de Vaynemir. C'est ainsi que se bâtit au fil du temps ce florissant territoire, entre fleuve et forêt, et férocité et civilisation.



Liana Isabelle Sarah, Brisbach Hersbourg de la Maison d'Aumont


  • Nom : Eraïs
  • Âge :27 ans
  • Description physique :  
    Eraïs est une amazone pure souche, aussi grande qu'une Andal et bâtie avec suffisamment de finesse pour décapiter un ennemi, elle est représentative de tout ce qui fait une bonne amazone. Son apprentissage martial l'a doté d'une musculature bien dessinée, et d'une droiture très marquée. Même si elle est encore jeune et que cela se voit à ses traits encore enfantins, les marques sur son corps de ses précédentes aventures laissent entrevoir les changements vers ce corps d'adulte. Son visage brun, bien que relativement blanc surement par descendance de son père, ses yeux sont perçants et son sourire capable de convaincre toute hésitation. Elle semble toujours amicale, ce qui se ressent dans son attitude décontractée relativement commune. Elle n'hésite d'ailleurs pas à porter communément son armure, lors des sorties du château, ainsi que d'Etoile du Matin qui prône fièrement à sa ceinture. Le reste du temps elle est trouvable en tenue décontractée semblable à celle que l'on trouve sur toutes les Amazones, permettant des mouvements amples et surtout de supporter les chaleurs de ces contrées tropicales.
  • Personnalité :
    Eraïs est l'incarnation de l'esprit volontaire que l'on attend de la jeunesse. Toute la société amazone est basée sur le fait que chacune apporte sa pierre à l'édifice, et Eraïs n'a jamais hésité à prendre les devants et aider ses congénères. Cela lui a donné un caractère amical que beaucoup apprécient, avec cette spontanéité et ses facilités au relationnel. Mais au-delà de ça elle n'est pas simplement une belle tête au milieu de gros bras, elle est une travailleuse comme toutes les autres, et a contribué à chaque fois qu'il l'a fallu à tous les travaux physiques qui lui ont été demandés. C'est pour cela qu'elle respectée.

    Il n'y a qu'au combat que son esprit marqué par cette bonté semble lui faire défaut. Même si elle est capable de se battre avec rage et intensité, elle ne peut s'empêcher de voir d'un oeil un peu rationnel ce qu'elle fait, l'amenant parfois à douter de certaines actions qu'elle peut être amenée à entendre, surtout si il s'agit d'ôter une vie. C'est peut-être là son défaut, même si elle essaie d'en faire une force. Néanmoins elle en reste une jeune femme heureuse et toujours prête à s'amuser. Cette bonhomie l'a plus d'une fois amenée à s'intéresser aux voyageurs de passage, ce qui a pu animer ses rêveries et son esprit vagabond quant aux origines de sa société et à leurs relations avec leurs voisins (et voisines).

  • Histoire :

    Fille de Felis et d'un père inconnu, Eraïs n'a jamais été destinée à de grandes choses. Elle est née égale à toutes les autres filles du Principat, et pour cela elle eut une jeunesse comme les autres. Elle fut, de fait, amenée à faire les travaux adjugées aux jeunes filles, les plus simples et les élémentaires. C'est à ce moment là qu'elle commença à tisser des liens avec nombre de congénères de sa génération, et qu'elle pu se bâtir un tel réseau. Face à la mise en commun de ces enfants, sa mère ne fut jamais vraiment sa mère, ce qui la poussa à aller toujours vers les autres pour trouver une certaine affection, propre à l'éducation des Amazones. Elle apprit ainsi peu à peu diverses techniques, et qu'elle prit conscience de son monde et de toute sa diversité. Néanmoins, par sa carrure et son énergie on la destina au travail du bois, ce qui finit de bâtir son corps d'Andal.

    Lors qu'elle eut 15 ans, elle fut entraînée aux armes et tout ce qui touche au martial. La nécessité de faire survivre le Principat a amenée les Amazones à former toutes les jeunes filles, à leur 15 ans, au maniement des armes les plus communes, afin que jamais leur société ne succombe de par un ennemi extérieur. Les Andals ont toujours eu une facilité pour la guerre, et c'est ainsi que toutes ces jeunes filles sont amenées à se battre. Eraïs eut donc l'occasion d'apprendre à utiliser l'arc, la lance, l'épée, voire même la masse d'arme. On lui apprit à monter et à tirer à cheval, comme certaines amazones fameuses. Elle n'en sortit pas spécialement plus connue, mais son caractère travailleur l'amena à devenir une guerrière efficace et capable de se défendre avec ténacité.

    Après cette période d'entraînement on la plaça devant sa nouvelle affectation, du fait de son âge. C'est à partir de là que le destin lui fut favorable, car elle fut choisie comme Aide de camps de la Chef d'alors, avec une poignée d'autres chanceuses. Les années qui suivirent furent formatrices pour la jeune fille, qui fut formée aux lettres et à la culture, ainsi qu'à diverses compétences pour aider sa Supérieure à diriger. On l'éduqua donc concrètement à gérer plus que quelques entreprises basiques, elle fut placée face aux difficultés et aux réalités. Même si elle ne fut pas toujours à la hauteur de sa tâche, elle réussit tout de même à rester à son poste de longues années. C'est ainsi qu'un jour elle vit ce qui changera à jamais son avenir. Un soir, lorsqu'une réunion à petit comité entre la Chef, quelques unes de ses secondes dont Eraïs, et deux hommes. C'était deux humains, deux marchands venus par la côte. Ce qui fut au coeur des discussions ce jour-là fut ... terrible. Forcée d'écouter ces négociations autour de la vente de quelques jeunes filles, en plus des bébés masculins dernièrement survenus, elle fut donc la témoin d'une traitrise incommensurable à tout ce qu'elles croyaient. Ce dont il était question lui semblait contre-nature voire même totalement fou. Après de longues hésitations et quelques jours qui passèrent, Eraïs dénonça tout ce qu'elle avait vu ce soir-là. Cette histoire fit beaucoup de vagues, et après d'âpres discussions on destitua celle qui avait été son mentor, et on commença à négocier pour trouver qui serait la prochaine à avoir l'honneur de porter Etoile du Matin.

    En tant que figure publique, de par son implication dans l'affaire et surtout pour tout ce qu'elle fut amenée à faire en tant que Seconde, certains regards allèrent vers elles. Plus encore, son tempérament et la preuve de son engagement envers toutes les croyances des Amazones, sa volonté de bien faire et son bon esprit en firent une candidate de choix parmi les quelques unes susceptibles de prendre cette place. Ce fut difficile, et il fallu beaucoup de temps, mais finalement un matin on vint la trouver ... Pour sa jeunesse et ses capacités, elle fut choisie par les siennes pour diriger pour les temps à venir les amazones du Principat. Peut-être arriverait-elle à insuffler, par toute son énergie et sa bonté de coeur, une nouveau souffle à leur société encore instable.

  • Caractéristiques :

    • Diplomatie : 10
    • Martial : 10
    • Intrigue : 8
    • Erudition : 9
    • Intendance : 9



Les unités militaires

Levées Paysannes Aumontoises :
Entrainement : Levées Paysannes
Equipement : Couteau, Lance, Broigne de cuir, Grand Bouclier ovale
Moral : 240
Effectifs : 240 Hommes
Attaque : +1 (Lance), +0 (Couteau)
Défense : 15
Dégâts : (2D4) x2,4 (Couteau), (2D8) x2,4 (Lance)
Monture : Non
Coût : 10 B / 1,4 O
Description : L'unité de base de l'Armée Aumontoise est une levée de soldats paysans, mobilisés parmi les éleveurs de chèvres et les agriculteurs des villages vassaux.
Entrainement : Levées Paysannes
Equipement : Couteau, arc long, Broigne de cuir
Moral : 240
Effectifs : 240 Hommes
Attaque : +0 (Couteau), +1 (Arcs longs)
Défense : 12
Dégâts : (2D4) x2,4 (Couteau), (2D10) x2,4 (Arcs longs)
Monture : Non
Coût : 4,2 B / 4,2 O
Description : Les troupes d'archers Aumontois, levés parmi les chasseurs et les rôdeurs du Duché. La plupart d'entre eux restent pourtant dépourvus d'entrainement.


Dernière édition par Principat de Vaynemir le Dim 12 Fév - 0:08, édité 4 fois
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Re: Principat de Vaynemir (Finie)

Message  Héphaistos le Jeu 9 Fév - 20:45

Le Vaynemir compte 8 provinces. Jet de 3D8 :

Côte de Nathema Septentrionale :
La province de la côte de Nathema Septentrionale, numéro 13, qui a été attribuée au Principat du Vaynemir abrite déjà une population d'autochtones Amazones d'alignement chaotique bon (leur attitude à votre égard est donc Alliée (-10% de taille de province)), ainsi que diverses ressources naturelles d'intérêt : Encens, Epices.

La province, compte tenu de son terrain et de ses autochtones mesure 13 cases (20 de base).

Y est installé, en votre possession :
Un château (8 cases), 4 fermes, 1 Scierie, 1 carrière et 1 mine (il reste donc cinq cases disponibles à la construction sur la province).

Vos ressources de départ se chiffrent à : 10 O, 20 B, 5 P, 5 M.

Delta du Vaynemir :
La province du Delta du Vaynemir, numéro 12, qui a été attribuée au Principat du Vaynemir abrite déjà une population d'autochtones Amazones d'alignement chaotique bon (leur attitude à votre égard est donc Alliée (-10% de taille de province)), ainsi que diverses ressources naturelles d'intérêt : Epices.

La province, compte tenu de son terrain et de ses autochtones mesure 13 cases (20 de base).

Y est installé, en votre possession :
Un château (8 cases), 4 fermes, 1 Scierie, 1 carrière et 1 mine (il reste donc cinq cases disponibles à la construction sur la province).

Vos ressources de départ se chiffrent à : 10 O, 20 B, 5 P, 5 M.

Aval du Vaynemir :
La province du Aval du Vaynemir, numéro 15, qui a été attribuée au Principat du Vaynemir abrite déjà une population d'autochtones Amazones d'alignement chaotique neutre (leur attitude à votre égard est donc Amicale (-20% de taille de province)), ainsi que diverses ressources naturelles d'intérêt : Encens.

La province, compte tenu de son terrain et de ses autochtones mesure 11 cases (20 de base).

Y est installé, en votre possession :
Un château (8 cases), 4 fermes, 1 Scierie, 1 carrière et 1 mine (il reste donc cinq cases disponibles à la construction sur la province).
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Re: Principat de Vaynemir (Finie)

Message  Principat de Vaynemir le Dim 12 Fév - 0:08

Juste pour signaler que la fiche est normalement terminée, et soumise à l'inspection et acceptation du MJ.
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Re: Principat de Vaynemir (Finie)

Message  Héphaistos le Dim 12 Fév - 1:15

Je valide.

Mais faudrait veiller à arrêter de recopier mes levées paysannes guys !
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